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la loi de l’effort inverse

Alan Watts, un des pères de la contre-culture américaine, nous apprend que « plus tu cherches à te sentir mieux, moins tu te sens bien ». Vouloir être heureux est une expérience négative.

Ce que j’aime dans ce constat :

  • se dire que le développement personnel est toxique. Bien joué
  • prise au mot, sa loi légitime un tas de choses insensées et amusantes, comme de ne rien faire du tout ou de supprimer tout objectif ou de faire la gueule pour rigoler
  • se dire que si on va bien, on cherche pas à aller mieux, que quand on va vraiment bien, on ne s’en rend peut-être pas compte, et que dès qu’on s’en rend compte, ça se gâte
  • cela fait penser à l’ataraxie (10 points !), état d’apaisement dans lequel tout désir est absent
  • arrêter de se voir les uns les autres comme des êtres en quête ou en devenir, ou comme des êtres encore inconscients de leurs forces et de leur potentiel, mais plutôt comme des systèmes équilibrés qui ne sont ni au bon ni au mauvais endroit, juste là ou ça leur va, comme tout le monde.  Arrêter de se voir les uns les autres comme inachevés

Ce que nous pourrions imaginer :

  • la transformer en question de diagnostic : qu’est-ce qui va suffisamment bien dans votre organisation pour que vous n’ayez pas envie de l’améliorer et que cela passe sous votre radar ?
  • que seriez-vous prêt à arrêter de vouloir améliorer ?
  • Quand était-ce la dernière fois que vous n’avez eu rien envie de changer ? Comment cet état s’est il produit ? comment s’est-il manifesté ?
  • Chercher un nouveau type d’impact, ni la croissance, ni la domination d’un marché, ni l’optimisation, mais une forme d’état statique bienfaisant, l’état dans lequel plus personne ne songe à devenir meilleur
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