observations

n\\\\\\\'hésitez-pas à les enrichir

rentrer dans le tableau

Nous apprenons que ce qui limite l’accès à la culture n’est pas le nombre de kilomètres mais le sentiment d’illégitimité.
Ainsi, un habitant d’un quartier populaire de Pantin n’irait pas voir zingaro (tout près), ni la cité des sciences et de l’industrie (2 stations de métro) ni le Louvres (15 stations de métro) car il ne se reconnaîtrait pas dans le public qu’il y voit. Ainsi le Cneai (centre d’art à pantin) a eu l’idée géniale de reproduire des scènes de tableaux de maître avec les habitants de pantin à la place des personnages de la scène.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • La solution littérale : vous ne vous retrouvez pas dans les murs, on vous met dans le tableau. Ça c’est fait.
  • Le geste : en prenant des poses on désacralise.
  • L’intimité, l’angle : en rentrant dans la peau des personnages, on rentre presque dans la psychologie de la scène.

 

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Faire le contraire, vivre une journée avec le personnage d’un tableau à ses côtés.
  • Se prendre un temps pour ce qui nous paraît inaccessible. comme sur le siège du conducteur d’un poids lourd en convoi exceptionnel ou en salle de naissance ou sur le siège d’un juge.
  • Demander aux gens dans quelle scène il leur paraîtrait incongru d’apparaître.
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