observations

n\\\\\\\'hésitez-pas à les enrichir

en anglais

Nous apprenons que pour s’approprier un texte difficile à incarner, Michel suivi le conseil de Brigitte : « prononces le avec un fort accent anglais », quitte à le forcer et à ce que cela devienne presque comique.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • l’idée de passer du côté du ridicule pour s’approprier et incarner un message, ou un rôle
  • l’idée de s’amuser en s’entendant, pour se réconcilier avec sa voix
  • l’idée de faire des accents, c’est toujours chouette. Si en plus c’est au travail c’est encore mieux
  • le choix de la langue : un texte sérieux dit avec un anglais excessivement ampoulé marche forcément
  • pour les amateurs de Monty Python, le fait d’arrêter de se prendre au sérieux, d’un coup, voire d’en faire une fierté
  • l’ancrage que l’on crée et grâce auquel lorsqu’il faudra prononcer son texte, notre cerveau aura enregistré une version drôlatique

Ce que nous pourrions imaginer :

  • voir si une langue nous convient mieux qu’une autre
  • faire cet exercice avant toute prise de position pour gagner un peu de recul vis à vis de ses propres convictions. Étrangement, dire « ce design n’a pas été itéré, c’est pas récursif » avec un accent anglais à la Jane Birkin, passe un peu moins bien
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