observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

la semaine sans correcteur

François Rochet m’apprend qu’une fois il a passé une semaine sans corriger le correcteur orthographique. En tout cas c’est ce que j’ai compris. J’aimerais beaucoup voir le résultat

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • le lâcher prise. S’en remettre aux machines. Si c’est pas post-moderne j’y comprends rien.
  • le fait de se jouer des tours.
  • le fait d’aller chercher du sens en le lâchant complètement. Cela fait penser à une technique créative chinoise (si je ne me trompe pas) qui consistent à apposer un drap sur des pierres humides pour voir la forme qui s’en détache et composer une œuvre à partir de cette empreinte.
  • C’est comme si on enregistrait un album sans accordeur ou sans éliminer le bruit de fond en ouvrant les portes du studio sur la rue.

Ce que nous pourrions imaginer :

  • « Tiens, si cette semaine je ne tournais la tête que dans le sens des aiguilles d’une montre ».
  • « Tiens, si cette semaine je marchais comme un crabe »
  • « Tiens, si cette semaine je ne mangeais pas de légumes »
  • sinon, se servir du correcteur comme ingrédient créatif, comme dans les cadavres exquis dans lesquels l’absence de contexte donne des éléments incongrus. Chercher le lien entre le début de la phrase et la fin, générée par le correcteur, comme on se sert de la table de Kent et Rosanoff pour générer de nouvelles idées (la table de Kent et Rosanoff permet de créer des associations libres grâce à des mots à fort pouvoir évocateur).
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1 Comments
  1. Nico wauquiez

    C’est justemetn un zxevrlx qui peut paraite surpeznat, un peu commz lancitatoob de Poincarre « lesprit nuse de qa faclute creatrice que quand lexpeoronz que qund lexperonce lui en ilpose la necessie »

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