observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

je dîne avec Michelle Obama

J’apprends qu’un objectif se formule au présent. Si on le formule au futur ce n’est qu’une pensée alors que si on le formule au présent c’est du solide, comme on « donnerait à une plante de quoi se nourrir et grandir » selon Luella, coach anglophone de choc. Cela donne ça « I invent a product as simple and powerful than the post-it »

Ce que j’aime bien :

  • Ce n’est pas naturel, il faut s’y reprendre à plusieurs fois avant de formuler un objectif ainsi
  • Le côté hyper prescriptif de ma coach à cet endroit. Apparemment faut pas déconner avec ça.
  • La symbolique : le futur est en train d’advenir
  • La simplicité du procédé. Dans ce détail se cache quelque chose d’essentiel selon Luella.

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Forcer les gens à formuler leurs regrets au passé ?
  • Forcer les gens à tout formuler au présent ?
  • Au passage, arrêter de vouloir forcer les gens ?
  • Intégrer cette exigence dans nos consignes (best case worst case scénario etc..)
  • Ajouter une « échelle de sensation » à cet exercice. Formuler un objectif au présent ne fait réellement pas le même effet qu’au futur (qui a effectivement quelque chose de protecteur). Il serait intéressant de jouer le passage de l’un à l’autre. On pourrait ainsi naviguer entre les temps et noter l’effet ressenti.
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