observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

ne pas noter les recettes

Le chef Alain Passard (trois étoiles) affirme qu’il ne note pas ses recettes pour que chaque jour soit un « jour qui vaille le coup, un jour où on a inventé, où on a eu peur et où on se couche fier de faire ce métier ».

D’ailleurs sa brigade confirme qu’il y’a une recette dont il plante systématiquement les dosages.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • Se maintenir en état d’éveil, dans la zone d’apprentissage (vs confort – panique), de force.
  • Vendre ceci, précisément. Que les gens viennent pour la réinvention permanente (vs le test industrialisé).
  • C’est un peu le jazz contre la musique écrite.
  • C’est parler de la joie du métier qui vient avec la peur, mais sous un angle passionné.

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Aller dîner dans son restaurant pour commencer.
  • Lorsque l’on conçoit une session, tenter une version totalement inédite, pour voir ce que ça donne, puis mélanger les approches.
  • Voir le danger comme bienfaisant, tant qu’il ne devient pas inhibant.
  • Brûler les strawdogs (feuilles Excel sur lesquelles on écrit l’agenda détaillé) avant les sessions (pas les sessions de 300 personnes).
  • Se demander comment simplifier la transmission « live » de consignes à une équipe de facilitation pour des grosses sessions et être ainsi plus réactif sur le vif.
  • Cela reviendrait à ne jamais écrire de post talent social et faire confiance à son ingéniosité, sans jamais l’expliciter. ouh la la.
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