observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

le corps social

Pascale Brady nous apprend que lorsque le membre d’un groupe quitte le groupe, il faut veiller à la cicatrisation dudit groupe.
Si lors d’une session un participant doit partir pour une raison personnelle, une bonne pratique consiste ainsi à prendre 10 min avant son départ pour mener une declusion.

Ce que j’aime dans ce concept :

  • Le mot : cicatrisation, carrément, n’ayons peur de rien. L’évocation de la brutalité et de la douleur.
  • Le mot : cicatrisation, et pourquoi pas. Le fait de considérer le corps social comme un corps.
  • Le mot : cicatrisation, enfin. Considérer que le départ d’un participant est nécessairement douloureux, alors qu’il est parfois bienfaisant, si le participant était hostile.
  • Le langage imagé des coaches
  • Le fait que si un départ qui se voulait peut-être discret occasionne un tour de declusion, cela peut décourager d’autres départs.

Ce qu’on pourrait imaginer :

  • Reprendre d’autres termes médicaux pour nomme les phases de structuration d’un collectif. À quoi correspondrait la coagulation, l’infarctus, l’hypoglycémie, la puberté, la ménopause et la perte des dents de lait d’un groupe ?
  • Systématiser la declusion, à la mesure du temps passé ensemble. Avant d’aller faire une pause, après 1h30 passés ensemble, y consacrer 8 secondes. Après un séminaire de 5 jours, y passer une bonne heure.
  • À quoi ressemblerait une declusion de 8 secondes ?
  • Ce n’est plus un mot par personne car le temps presse, mais un son.
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