observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

la position dictatoriale

Nous apprenons grâce à Arielle qu’il existe un exercice dans lequel un participant se met debout sur une chaise et s’adresse à un autre, assis par terre. Le principe est de faire ressentir à chacun ce que c’est que d’être en relation « dictatoriale » si ma mémoire est bonne.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • Sa simplicité
  • Son registre : corporel et en deçà des mots
  • Ses deux positions : ce ne doit pas être complètement anodin d’être celui qui est sur la chaise non plus.
  • Sa puissance : je me dis que cela peut-être même très violent

Ce qu’on pourrait imaginer :

  • Reproduire l’exercice en se mettant dans la peau d’une organisation. Interviewer ainsi le patron (ou les équipes) d’une société dominante debout sur une chaise et questionnez le sur ce qu’il ressent et perçois. Puis donnez d’autres rôles au patron : celui des concurrents, des sous-traitants..
  • Utilisez un espace comme ceux que l’on aperçoit à Beaubourg pour que les apprentis yamakasi s’entraînent. Cela ressemble à un ensemble de podiums et de barres plus ou moins hauts. Demandez au patron ou l’équipe de tracer ce qui a été leur expérience jusqu’à présent (ou de ce qu’ils projettent de vivre) à l’aide de gaffer. C’est un mix entre le chemin prototypé par Cecile et Fred, la technique de l’ancrage et les revues de scénarios (best case- worst case etc..)
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