observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

pitch bingo

Isabelle Gilbert me raconte que pour un atelier animé récemment, elle a eu l’idée de doter chaque participant d’un passeport, dans lequel elle pose toute une série de questions, correspondantes à des cases, et dont elle se sert comme support, notamment lors de moments de speed meeting. Ce qui me paraît remarquable est la façon dont s’anime le speed meeting : j’ai deux minutes pour discuter avec quelqu’un de nouveau et il va se présenter en suivant l’ordre des questions/cases qui m’intéressent. En résumé, c’est l’auditeur qui choisit, à chaque fois, la structure du pitch de la personne qu’il rencontre.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • Privilégier l’auditeur à l’émetteur
  • Jouer avec la structure, en changer
  • Intégrer la structure à force de jouer avec
  • pour l’émetteur, ne pas savoir à l’avance comment on va devoir se présenter. Rester ainsi en éveil et jouer avec ses « données personnelles ».
  • la simplicité du dispositif

Ce que nous pourrions imaginer :

  • commencer par un dispositif normal puis le tordre
  • donner le choix des cases progressivement
  • diminuer puis augmenter le nombre de questions/cases ouvertes
  • rajouter des cases/questions libres (wild card)
  • à la fin, enlever toutes les contraintes
  • puis reproposer les mêmes questions/cases vides pour ré-écrire son pitch une fois qu’on l’a joué et rejoué.

 

 

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