observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

son propre maître

« Devant une robe, je me demande toujours si je la porterais. Si la réponse est non, je ne la fais pas. »

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • Être son propre usager / client / public / critique
  • Réduire à cette exigence simple toutes les incroyables questions sur lesquelles des départements marketing s’écharpent
  • Derrière cette affirmation, il est beaucoup question de marketing justement. Selon Rhonda Garelick, porter du Chanel a toujours porté la promesse d’acquérir un peu du charisme de coco elle même.
  • Cela fait penser à la technique des persona mais appliquée à un seul et unique.
  • Il y’a une forte cohérence entre cette exigence esthétique et cette mise en avant d’une personnalité affirmée. Entre les lignes on entend « acheter mes robes c’est affirmer votre propre intransigeance »

Cette technique, pour autant qu’elle soit véritablement appliquée, est à l’envers de tant de choses que nous prônons en innovation collaborative : la variété requise, l’empathie utilisateur.. que ça en devient attachant. Il y’a en tout cas un levier intéressant si on cherche à singulariser au une proposition au maximum.

Ce qu’on pourrait imaginer :

  • S’en servir en session pour faire inventer des choses singulières aux participants. Leur faire assumer leur rôle d’usager à 100% avec des questions comme : si ce produit vous était destiné ? Si cette ligne de produit suivait l’exigence que coco chanel appliquait à la sienne et que vous étiez l’usager de référence ?
  • Sur le culte de la personnalité, je vois moins ce qu’on peut imaginer qui soit ingénieux .. sauf à en jouer. Si vous deviez développer un culte de votre personnalité, et adapter une ligne de produit à cette image publique magnifiée, que mettriez-vous en avant ?
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