observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

Home / INSPIRATION / modélisation / point of frustration

point of frustration

Merci Hubert pour ce cadeau, une nouvelle façon d’évaluer si votre job vous donne beaucoup de frustration ou le sentiment de beaucoup contribuer. D’un côté le plus haut point de frustration lorsque vos activités correspondent à celles qui sont le plus demandées (why ? –> popular), sans aucun critère de tri (what ? –> everything) et doivent être exécutées immédiatement (when –> Now).

De l’autre, le plus haut point de contribution, lorsque ces activités correspondent à celles qui paraissent justes (what ?–> right thing), à point nommé (when ?–> the right Time), et pour la bonne raison (why ? –> right reason).

Ce que j’aime dans cette pratique, qui fait penser à l’ikigai (demande, passion, compétence, valeur marchande), c’est :

  • le constat de départ selon lequel sans effort conscient de notre part le plus haut point de frustration est très vite atteint
  • La promesse qu’avec ce filtre, qui ne dit pas grand chose (right thing – Time – reason) mais nous pose trois bonnes questions, nous développerons un sentiment de contribution
  • La vision « plus haut point frustration – contribution », qui dans le dire relie les deux valeurs et institue le besoin de contribution comme un besoin clé (ce qui est le cas, notamment en discipline positive, merci Arielle)
  • La quête, sous-jacente au modèle, vers un accomplissement de soi, comme si la case du haut du modèle de Maslow (self achèvement) devenait un champ d’expansion en soi.
  • Le côté dynamique, ce qui est juste un temps pour évoluer et devenir moins fort un autre temps

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Faire analyser les 10 activités de la journée précédente de participants d’une session pour les aider à prendre conscience de ce qui leur donnerait un plus fort sentiment de contribution
  • L’afficher derrière son bureau, pour ceux qui ont un bureau, et y afficher ses activités du jour, comme d’autres postent des territoires commerciaux sur des zones de chalandise.
  • Faire ses to do lists ainsi, ou plutôt ses done lists (le soir après le travail).
  • Se créer une petit appli qui permet, lorsqu’on nous propose une activité et qu’on est en mesure de choisir, de pointer sur chacun des trois zones et, éventuellement, de répondre à la question attenante.
  • Faire ceci après chaque activité du jour, comme façon de tenir son journal.
Share this entry

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Newsletter