observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

ikigai

Nous apprenons grâce à thomas Appleby que pour contacter sa raison d’être (ikigai en japonais), vous devez aligner 4 astres : e que vous aimez faire, ce dont le monde a besoin, ce pour quoi vous êtes payé et ce pour quoi vous êtes performant. À chaque intersection correspond un état spécifique. Si vous croisez « paid for » et « What the world needs » vous obtenez « vocation ».

Ce je j’aime dans ce modèle :

  • Le fait que la « raison d’être », qui est une dimension intérieure, voire intime, résulte ici d’une combinaison d’activités observables (pour au moins 3 d’entre elles).
  • Le fait d’avoir instruit chaque intersection
  • Le fait que ce soit japonais. C’est chic.
  • Le fait de formuler « ce dont le monde a besoin ». C’est joliment dit.
  • Le fait qu’à chacune de ces intersections apparaisse un couple de besoins et offre une lecture secondaire du modèle. Ici : le sentiment de complétude et de frugalité , le sentiment de confort et de vide, le sentiment de satisfaction et d’inutilité, l’excitation et l’incertitude. Cette tension entre un besoin nourri et un besoin à la diète est assez fascinante.
  • On dirait presque un plateau de jeu dont le but est de ne plus souffrir ou de savoir quelle souffrance on accepte et à quel profit.

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Utiliser le modèle en mettant une ancre dans une ou deux des 4 bases. Se dire : voilà ce pourquoi je suis payé et visiblement bon, comment faire pour que cela m’éclate et que j’en étende l’usage..
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