observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

ma petite voix

Demandez à la personne de décrire par écrit le comportement qui l’irrite (1), puis ce que lui dicte sa petite voix intérieure lorsque ce comportement advient (2). Il convient dans cette deuxième phase de ne rien retenir et de laisser libre court à la sauvagerie de cette voix-ci. Décrire maintenant le comportement que cet état intérieur déclenche (3).

Il convient alors de décrire le comportement qu’on aimerait adopter (et non subir) dans cette situation (4), puis ce que nous dit notre petite voix intérieure pour rendre ce comportement possible (5), et enfin de quel soutien nous avons éventuellement besoin pour y parvenir.

Merci beaucoup Monika pour ce partage.

Ce que j’aime dans cette pratique :

  • L’exploration des tréfonds/côté obscur, l’inflexion puis la lumière.
  • Le dialogue voix intérieure – comportement
  • Le fait de décrire sa voix intérieure
  • Le côté « performatif », écrire n’est pas un jeu mais un acte.

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Revenir sur ce qu’on a écrit une semaine plus tard pour voir si c’est juste.
  • Étaler l’exercice sur plusieurs jours pour être en contact avec la colère sous toutes ses formes, à la fois pour faire ressentir l’usure (« j’en ai marre d’être en colère ») et s’assurer qu’on a pas loupé un besoin clé (« ah en fait c’est ça qui me gave autant.. »)
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