observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

thèse antithèse synthèse

Et si nous dépoussiérions ce bon vieux triptyque ? Il semblerait qu’on le doive à Hegel.

Ce que j’aime bien dans ce triptyque

  • Le côté facile à retenir, comme « flexion, extension, etc..), on se croirait un peu chez Veronique et Davina, mais dans le domaine de la pensée.
  • Le fait de prendre le pli de ne pas être d’accord avec soi-même (antithèse)
  • Le fait de chercher un niveau de compréhension supérieur (synthèse) à notre intuition initiale (thèse)
  • La technique qui vise à raffermir ainsi la pensée avant de se confronter à la pensée des autres

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Le remettre au goût du jour en session, en faire un exercice. Il est déjà présente lorsque dans la rédaction d’une fiche idée on formuler les avantages et risque (ou potentiels et coûts) et palliatifs. Mais à quoi d’autre pourrait-on l’utiliser ?
  • Utiliser l’ancrage au sol, avec une marelle comprenant ces 3 cases et se déplacer sur ces dalles à mesure que votre pensée se raffermit.
  • Ce qui serait intéressant serait de fabriquer un chemin, plutôt que trois dalles sur lesquelles on revient obstinément. Donnez 8 A4 de chaque type (thèse, antithèse, synthèse), donc 24 A4 à un participant devant affermir sa pensée (le pitch d’un projet par exemple) et laissez-le créer une marelle géante à mesure que ses arguments se forment et qu’ils les déclame. Revenez ensuite sur le chemin de fer de sa pensée et faites un debrief ainsi documenté. Si c’est trop lui demander, créez vous-même les cartes à mesure qu’il avance dans son discours et dans l’espace.
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