observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

la scénographie noire

Lors d’une formation à la prise de parole, le formateur proposa aux participants une façon de se détendre sur scène et de relativiser l’importance de l’acte (si j’ai bien compris) en portant le texte sur lequel ils travaillaient (la promesse de Rexona par exemple), mais avec une pancarte d’otage entre leurs mains, comme si ils faisaient face à une caméra et qu’ils devaient sauver leur peau en se faisant bien comprendre. Imaginez vous écrire votre prénom sur une pancarte en carton, la prendre entre vos deux mains face à une caméra et reprendre le pitch sur lequel vous travaillez en ce moment.

Ce que j’aime bien dans cette pratique

  • L’absurdité du résultat
  • Le côté radical du choix de modalités
  • Le fait de jouer avec ce qu’on sent chez un participant. Se dire « ah vous voulez être sérieux ? Je vais vous en offrir les circonstances idéales »
  • La preuve par l’expérience et pas par le dire
  • Le « newshacking » car à cette époque il était beaucoup question d’otages dans la presse

Ce que nous pourrions imaginer

 

  • Entraver les participants pour accentuer certains symptômes de gêne et débriefer (bonne chance)
  • Enchaîner les participants à des chaises et leur demander d’écrire sur ces chaînes ce qui les retient d’avancer
  • Leur mettre des boules quies à certains moments et leur demander si ça change vraiment quelque chose
  • Leur rajouter une paire de chaussette ou leur donner un caillou à mettre dans la chaussure, puis au bout d’1 heure leur proposer de l’enlever. Débriefer sur le parallèle à faire et comment ils nommeraient ce caillou (bonne chance à nouveau)
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