observations

n\\\'hésitez-pas à les enrichir

le cercle exclusif

Faites un cercle avec les participants, en sorte d’engager ce que certains appellent une conversation de synthèse, mais demandez aux participants de tourner le dos, de se tourner vers l’extérieur.

L’expérience qu’on m’en a conté fut apparemment troublante, voire bouleversante pour certains participants.
Ce que j’aime dans cette pratique :

  • Prendre le parti de couper certains canaux de communication, comme on met un masque dans d’autres disciplines ou un écran entre deux personnes pour faire advenir autre chose, pour libérer la parole. Donc entraver certains récepteurs pour en libérer d’autres, désaturer.
  • Expérimenter une forme de solitude, mais à plusieurs. Cela rappelle le dispositif de départ sur une session de changement pendant lequel l’on renforce le sentiment de cloisonnement entre les groupes.
  • Ne compter que sur sa voix pour se faire entendre

Ce que nous pourrions imaginer :

  • Mettre les gens au coin, comme les saxophonistes qui travaillent leur son
  • Utiliser plein d’autre formes de regroupement, en s’inspirant de l’art militaire (le carré, le triangle, l’étoile) ou des oiseaux migrateurs, ou des poissons.
  • Jouer sur la distance : faire un cercle puis demander aux gens de reculer jusqu’à un point où ils se sentent seuls.
  • Demander aux gens de penser à un projet important pour eux et leur proposer de se mettre à la distance du cercle qui représente le sentiment de soutien qu’ils vivent. Proches – si ils se sentent soutenus, loin – si ils ne se sentent pas soutenus.
  • Leur demander de matérialiser par la distance, l’attention dont ils souhaitent bénéficier. Je me mets à 1,7 m de mon chef si je veux qu’il voit ce que je fais, mais sans le détail, et si je veux pouvoir l’appeler à l’aide sans l’avoir sur le dos pour autant.
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