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les maxismes

Et si, pour identifier certaines pratiques, on leur donnait le nom de leur auteur ? Lors d’un atelier avec Gaultier et Joris, l’idée est revenue et me plait infiniment. Que veulent dire, par exemple :

  • Un dusorbierisme ?
  • Un grilotistme ?
  • Un bannelisme ?
  • Un serikoffisme ?
  • Un colletisme ?

Ce qui me plait dans cette pratique :

  • Baptiser une bonne pratique comme on baptise une espèce animale du nom de son découvreur
  • Penser à l’auteur de la pratique lorsqu’on pense à mobiliser la bonne pratique
  • Affirmer ainsi la singularité de la bonne pratique et le fait qu’elle est le fruit d’une alchimie dont son auteur est l’artisan

Ce qui marche pas bien :

  • Chacun peut être à l’origine de plusieurs inventions

Que pouvons-nous imaginer pour aller plus loin :

  • Classer des années comme on classe des Crus viticoles
  • Un Grilo grand cru ou un Grilo de table c’est pas pareil
  • Donner aux pratiques des noms de gestes, plutôt que de mot en « isme ».
  • Distinguer les « gestes », qui sont des pratiques utiles en session ou face à un client, des « façons de penser », qui formulent leur regard sur le monde. Une grilotte peut-être par exemple un hug tandis que, au moment où le groupe se dit qu’on est bon et qu’on a traité un point, se dire qu’on est pas encore « arrivé à l’os » pourrait s’appeler grilotter. Je tiens à préciser que ce sont à mes yeux de bonnes pratiques toutes les deux.

    Cela rappelle le baleinié, l’exercice consistant à baptiser les tracas vécus au quotidien par un équipe métier

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